Trois représentations. Trois salles pleines.
Au départ deux représentations étaient prévues, mais vu l’affluence, il a fallu en rajouter une troisième, et cela n’a pas été pour déplaire aux vingt comédiens, tant l’accueil du public a été jubilatoire à chacune des séances. Trois salles pleines, cela veut dire que plus de quatre cent personnes auront vu la pièce et durant une heure trois quart, auront vibré à l’histoire du jeune potier dont l’atelier sert de cadre à des événements de toutes sortes, certains cocasses et d’autres tendres et émouvants. On l’a dit dans nos précédentes lettres, Tino est potier professionnel, et les œuvres créées sur scène pendant le déroulement de l’action faisaient aussi partie du spectacle. Un spectacle que Patrick de Bouter a dédié aux artistes, qu’ils soient peintres (comme Céline qui exposait ses toiles dans le théâtre et jouait le rôle d’une jeune artiste peintre), photographes, cinéastes, menuisiers, ou bien encore… comédiens, bien sûr.

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