S’il fallait définir Christèle en quelques mots, on dirait sans hésiter : « c’est une bonne nature », tant cette expression lui va bien. A croire que la mauvaise humeur n’a jamais de prise sur elle, et pourtant, comme tout le monde, elle doit bien avoir ses mauvais moments. Mais peut-être a-t-elle plus que d’autres une prédisposition à pouvoir à les surmonter, ou mieux encore, à les tenir à distance avec ce rire franc qui la caractérise.
C’est en 1986 que Christèle a rejoint l’équipe des professeurs du Collège. Depuis 1986, le même dynamisme et la rencontre avec Serge, un autre professeur du Collège. De ce couple hors norme sont nés Matéo et Léa, et ces deux-là ont hérité de l’esprit de leurs parents. Pas le moins du monde influencés par l’air du temps, ni formatés au prêt à penser de leur génération.
Indépendants, positifs, réalistes et… souriants comme leur mère.
Dans la rue, Léa fait tourner les têtes. « Ce n’est plus moi qu’on regarde, c’est elle », constate Christèle. Aucune tristesse, bien au contraire, de la fierté, et toujours ce rire. En fait, c’est le duo de la mère et de la fille qui fait tourner les têtes. Un tel goût pour croquer la vie, ça irradie, ça rayonne, ça embellit. Même l’entourage.
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